Pierre Daru (comte)

(1767/1829)

Après le 18 brumaire, il s’attache à la fortune de Napoléon et devient membre du Tribunat, intendant général de la Grande Armée, ministre et secrétaire d’Etat (1811). Membre de l’Académie française (1806).

Voir les documents

Jules Favre

(1809/1880)

Ardent républicain, opposant de l’Empire. Secrétaire général du ministère de l’Intérieur, en 1848. Académicien (1867). Il devient, après le 4 septembre 1870, vice-président du gouvernement de la Défense nationale et ministre des Affaires étrangères. Négociateur du traité de Francfort.

Voir les documents

José Maria Heredia (de)

(1842/1905)

Ses poèmes n’occupent qu’un seul recueil, Les Trophées, mais ils ont un retentissement et une influence considérable, parfaite illustration de la doctrine parnassienne. Elu à l’Académie Française en 1894.

Voir les documents

Jean Tharaud

(1877/1952)

Écrivain. Son oeuvre est inséparable de celle de son frère, Jérôme. Ils publient ensemble des romans qui leur ouvrent les portes de l’Académie Française.

Voir les documents

Pierre-Edouard Lémontey

(1762/1826)

Député à la Législative en 1791, il se réfugie en Suisse après le 10 août, est nommé par Fouché censeur dramatique et rédacteur en chef officiel. Sous la Restauration, il devient historien.

Voir les documents

Victor Cousin

(1792/1867)

Philosophe, chef de l’Ecole éclectique, fondateur de l’Histoire de la philosophie. Ministre de l’Instruction publique du gouvernement Thiers. Membre de l’Académie française.

Voir le document

Jean Vatout

(1792/1848)

Historien. Secrétaire de Boissy d’Anglas jusqu’en 1814, membre de l’Académie Française en 1848. La même année, il suit le roi chassé par la Révolution et meurt quelques semaines plus tard. Il passe pour être son fils naturel.

Voir les documents

Alexis de Saint-Priest

(1805/1851)

La révolution de 1830 lui ouvre la carrière diplomatique, ministre au Brésil, à Lisbonne et Copenhague. Membre de l’Académie Française en 1849.

Voir le document