
Jean Pierre Edmond Jurien de la Gravière
Commandant des forces françaises envoyées au Mexique (1861), aide de camp de l’Empereur (1864), il protège la fuite de l’impératrice. Auteur de nombreux ouvrages sur la marine.
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Commandant des forces françaises envoyées au Mexique (1861), aide de camp de l’Empereur (1864), il protège la fuite de l’impératrice. Auteur de nombreux ouvrages sur la marine.
Poète et auteur dramatique. Son théâtre se manifeste par la peinture des rapports amoureux. Il entre à l’Académie française en 1923.

Après le 18 brumaire, il s’attache à la fortune de Napoléon et devient membre du Tribunat, intendant général de la Grande Armée, ministre et secrétaire d’Etat (1811). Membre de l’Académie française (1806).

Ardent républicain, opposant de l’Empire. Secrétaire général du ministère de l’Intérieur, en 1848. Académicien (1867). Il devient, après le 4 septembre 1870, vice-président du gouvernement de la Défense nationale et ministre des Affaires étrangères. Négociateur du traité de Francfort.
Ses poèmes n’occupent qu’un seul recueil, Les Trophées, mais ils ont un retentissement et une influence considérable, parfaite illustration de la doctrine parnassienne. Elu à l’Académie Française en 1894.
Écrivain. Son oeuvre est inséparable de celle de son frère, Jérôme. Ils publient ensemble des romans qui leur ouvrent les portes de l’Académie Française.

Député à la Législative en 1791, il se réfugie en Suisse après le 10 août, est nommé par Fouché censeur dramatique et rédacteur en chef officiel. Sous la Restauration, il devient historien.

Philosophe, chef de l’Ecole éclectique, fondateur de l’Histoire de la philosophie. Ministre de l’Instruction publique du gouvernement Thiers. Membre de l’Académie française.

Historien. Secrétaire de Boissy d’Anglas jusqu’en 1814, membre de l’Académie Française en 1848. La même année, il suit le roi chassé par la Révolution et meurt quelques semaines plus tard. Il passe pour être son fils naturel.

La révolution de 1830 lui ouvre la carrière diplomatique, ministre au Brésil, à Lisbonne et Copenhague. Membre de l’Académie Française en 1849.