REF: 12495

L’entomologiste Jean-Henri Fabre reprend un texte de J.-J. Rousseau sur les Liliacées

Jean-Henri Fabre (Saint-Léons, 1823/1915)
Naturaliste et entomologiste français, auteur des Souvenirs Entomologiques.

Type de document : manuscrit autographe

Nb documents : 1 - Nb pages : 2 pp. 1/3 - Format : In-folio

Lieu : S.l.

Date : [Ca 1872-1873]

Destinataire : Sans

Etat : Bon. Pliure centrale. Quelques empreintes de doigts.

Description :

Manuscrit autographe de Jean-Henri Fabre, intitulé Les Liliacées. S.l.n.d. [1872-1873], paginé de 35 à 37.

Il contient un texte de Jean-Jacques Rousseau, repris par Fabre : "Prenez un Lis. Avant qu’il s’ouvre, vous voyez à l’extrémité de la tige un bouton oblong, verdâtre, qui blanchit à mesure qu’il est près de s’épanouir ; et, quand il est tout à fait ouvert, vous voyez son enveloppe blanche prendre la forme d’un vase divisé en plusieurs parties. Cette partie enveloppante et colorée qui est blanche dans le Lis s’appelle la corolle et non pas la fleur, comme dit le vulgaire, parce que la fleur est un composé de plusieurs parties dont la corolle est seulement celle qui frappe le plus les regards. La corolle du Lis n’est pas d’une seule pièce, comme il est facile à voir. Quand elle se fane et tombe, elle tombe en six pièces bien séparées, qui s’appellent des pétales. Toute corolle de fleur qui est ainsi de plusieurs pièces s’appelle corolle polypétale. Si la corolle n’était que d’une seule pièce, comme par exemple dans le Liseron, appelé Clochette des champs, elle s’appellerait corolle monopétale […]".

Ajout de Fabre, in fine : "A la famille des Liliacées appartiennent le Lis, qui donne son nom à la famille, la Tulipe, la Jacinthe, la Tubéreuse, l’Asphodèle, l’Ail, l’Oignon, le Poireau, l’Asperge, l’Aloès, et l’énorme Dragonnier, du chapitre ci-après".

Ce chapitre a été publié dans une anthologie de textes sur les végétaux "Lectures scientifiques. Botanique" [Paris, Delagrave, 1873]. Il constituait le chapitre IX.

Encre brune.

900,00

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