REF: 11972

Honoré Valant pionnier de la lutte contre la Peine de Mort

Honoré Valant (Perpignan, 1763/1829)
Poète et pédagogue perpignanais. Il milita très tôt pour l'abolition de la peine de mort.

Type de document : Manuscrits autographes signés (4) et lettres autographes signées (6)

Nb documents : 10 - Nb pages : 27 pp. - Format : In-folio et in-4

Lieu : Paris

Date : 1824 et s.d.

Destinataire : La princesse Constance de Salm-Dyck

Etat : Bon

Description :

Très bel ensemble de manuscrits et lettres du poète abolitionniste perpignanais Honoré Valant, relatifs à son mémoire contre la peine de mort, intitulé De la nécessité d'abolir la peine de mort (Paris, 1822) et à son recueil L'éducation du Poëte, Poëme imité du latin de Vida (Paris, 1824). Ils furent envoyés à Constance Marie de Salm-Dyck.

-"Vers pour le portrait de S. A. Madame la Princesse Constance de Salm" signé "V.". S.l.n.d. 1 p. in-4.

-"Vers à M. le Cte Lanjuinais qui précèderont l'édition in-16 du Discours sur la nécessité d'abolir la peine de mort", signé "Valant". S.l.n.d. 1 p. in-folio. "Amant de la justice et de l'humanité, Toi dont le nom célèbre embellit mon ouvrage, Daigne prêter l'oreille au sincère langage, Que va parler la vérité [...]".

-"L'éducation du Poëte, Poëme imité du latin de Vida, par M. Honoré Valant [...]" suivi d'un "Avant-propos". 1824. 4 pp. in-folio. Ouvrage dédié à la Princesse de Salm-Dyck.

-"L'éducation du Poëte, Poëme imité du latin de Vida ; ouvrage dédié à Madame la Princesse Constance de Sale, et offert, sous les auspices de S.A. à la jeunesse française, par M. Valant". 29 avril 1824. 2 pp. in-folio.

 

- 6 longues et belles lettres (4 pp. in-4 et 15 pp. in-folio) sur la réédition de son texte sur l'abolition de la peine de mort qu'il lui dédie en lui indiquant les modifications ; il évoque également la mort de son fils, sa poésie et ses publications. "J'ai eu l'honneur, il y a quelques années, de vous rendre hommage dans mes premières esquisses sur la peine de mort et dans le Journal de Paris alors rédigé par M. Roederer. Vous ne fûtes pas insensible à mes sentiments. J'aimerai à vous les renouveler, Madame, dans une prochaine édition que je prépare depuis deux ans, et qui sera plus digne que les précédentes d'une Dame célèbre et de tous les amis de l'humanité [...]. Extraits. Fin de l'exorde du Discours en vers ayant pour titre : De la nécessité d'abolir la peine de mort. Indigné du sans froid des modernes Dracons, J'allume de mon coeur les sentimens profonds. Je veux, armé contre eux et contre leurs systèmes, Les sauver de la faux qui les menace eux-mêmes. Je serai : j'ai voulu la réforme des lois; Les véritables lois ne sont pas sanguinaires [...]. Début de la première partie. Des funestes erreurs dévoilons la plus grande : La loi punit le meurtre et la loi le commande [...]".

On joint : Copie par une autre main d'une lettre du 21 nivôse an 4, lui adressant un exemplaire de son ouvrage Garantie sociale considérée dans son opposition avec la peine de mort: "Lettre à Mme Constance Pipelet. 1 p. in-4.

Encre brune sur papiers vergés filigranés.

900,00

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